vendredi 27 février 2015

Voyage 2015 : Programme

Nous décollerons de CDG le 18 mars, arrivée prévue à HCMV le lendemain matin à 7h20 puis vol pour Pleiku, le voyage se fera avec l'agence Vietland Discovery.


Au programme :

Un circuit de 8 jours dans le centre, quelques jours de repos à l'île de la baleine, une croisière à la baie d'Halong et 5 jours à Hanoi pour revoir Minh et sa famille, Hien, Jean-Pierre et nos amis de Vietland.
Retour en France le 7 avril.

Une nouveauté cette année, une de nos filles nous accompagne, nous aurons le plaisir de lui faire découvrir le Vietnam et d'y fêter son 26e anniversaire.

Un petit avant-goût de ce qui l'attend :






Prochain voyage pour nous prévu en septembre.......................2015.



mercredi 25 février 2015

Chanson : Tình nhớ

Bonjour TLM,

Ce matin :



Nostalgie d'amour

"Tình nhớ" Trịnh Công Sơn

Je croyais oublier cet amour
Comme un cœur qui s'efforce d'être indifférent
Je la croyais lointaine
La voilà qui revient soudain au grand jour
Oh l'ancienne tunique au vent
Qui a bousculé le ciel de l'après midi
Comme chaque montée des eaux
Qui efface une journée morose

Je croyais cet amour fané
Mais il reste entier
Je la croyais partie loin
Mais elle est toujours par là
Des pas doux
Ont pénétré la vie humaine
Comme des galets
Qui tombent un à un au cœur de l'océan

Quand la souffrance n'est pas assez longue
L'amour est comme un brin de lumière
Quand la souffrance est pleine
L'amour devient immense
L'un retourne là-haut
L'autre revient aux précipices
Pour que s'immerge rapidement l'amour
Comme l'ombre d'un oiseau au fond d'un col

Je croyais cet amour mort en nous
Mais il est encore tumultueux
Je croyais qu'elle avait oublié depuis longtemps
Mais elle est encore mélancolique
Les doigts timides
Ont rapproché cet amour
Comme le vent au large
La fin de la vie vagabonde

Je la croyais lointaine
Mais la voilà qui revient subitement
Je croyais cet amour emporté par les vagues
Mais le voilà encore immense
Mais ce cœur aigri
A retrouvé une heure de joie
Comme les berges lointaines aux basses eaux
Qui ont disparu dans la pluie.




lundi 23 février 2015

Reportage photo : La fête Tich Diên (fête des Labours) à Doi Tam

Le 7e jour du premier mois lunaire du Têt sur le champ de Doi Son, commune de Doi Tam, district de Duy Tiên, province de Hà Nam a lieu la fête Tich Diên (fête des Labours), une fête traditionnelle de descente au champs pour labourer la terre afin de bénéficier d'une année de bonnes récoltes.

Selon les annales historiques, au Têt du Cochon de l'année 987, le roi Lê Dai Hanh s'est rendu au pied de la montagne Doi pour procéder à une cérémonie de labours, ouvrant une nouvelle page pour l'agriculture du pays.
Cette fête est devenue une belle coutume et s'est perpétuée sous les dynasties des Ly, Trân, Lê et Nguyên en vue de rappeler les habitants une conscience plus complète sur le rôle et les significations importantes de l’agriculture.

Après une période dans l’oubli, cette fête a été restaurée et organisée annuellement par la province de Hà Nam.

 Un vieux notable dans le rôle du roi Lê Daï Hành descendant au champ pour labourer la terre entamant les cérémonies de la fête Tich Diên.

La danse du dragon entamant la fête Tịch điên Doi Sơn.

Chant et danse pour solliciter une récolte abondante des vieilles femmes.

Un orchestre célèbre de tambour des femmes du village de Doï Tam participant à la fête.

Les vieillards du village de Doï Son à la fête.

Les jeunes filles suivant les sillons pour semer les grains.

Les paysans descendant en foule aux champs pour labourer la terre.

Des cultivateurs descendant aussi aux champs.


Source : VNP




samedi 21 février 2015

Vidéo que j'aime

Bonjour TLM,

Ce matin :





jeudi 19 février 2015

Chúc Mừng Năm Mới !!!

Bonjour TLM,

Chaque  année qui commence est une promesse et une espérance...
Que ce qui fut bien soit encore mieux et que ce qui fut triste
soit vite oublié...
Nous vous souhaitons de tout cœur, le bonheur, la santé et que
cette année nouvelle exauce tous vos vœux!







mercredi 18 février 2015

Têt : Comment emballer le Banh Chung



lundi 16 février 2015

Têt : Les fruits confits fait maison ont la cote

Pour le Têt traditionnel, au lieu d’acheter des fruits confits, de nombreuses ménagères les préparent elles-mêmes. Une manière de s’assurer de la qualité comme du plaisir de toute la famille.

En dehors des "mứt dừa" (noix de coco confite), plusieurs femmes essaient de préparer d’autres fruits confits de gingembre, de patate, de jujube... 

Deux mois avant le Têt, les recettes des fruits confits et de la viande de bœuf séchée sont des sujets "chauds" sur les forums Internet ou lors des discussions entre femmes. Même les hommes sont mobilisés par leurs femmes pour la préparation des fruits confits à la maison.

"Cette année, au lieu d’acheter des fruits confits, nous les faisons nous-mêmes pour être sûrs de leur qualité", partage Khánh Ly, une employée de bureau.

Lors d’une réunion avec ses amies à l’occasion de la fin d’année, Hà Chi apporte un paquet de mứt dừa (noix de coco confite) au chocolat fait maison la veille. Sa mứt dừa est saluée par toutes ses amies, et sa recette devient le sujet principal des discussions. "J’ai appris la recette de plusieurs sortes de fruits confits sur Internet", révèle Hà Chi.

Pour sa part, Thu Hang, domiciliée rue Giang Vo, à Hanoi, affirme qu’en dehors de la garantie de la qualité, faire des fruits confits à la maison est beaucoup plus économique. En effet, 2 kg de mứt dừa sont vendus 280.000 dôngs au marché, alors que préparés à la maison, ils ne coûtent que 120.000 dôngs.

Plusieurs femmes essaient de préparer d’autres fruits confits de gingembre, de graine de lotus, de jujube... Thu Huong, de l’arrondissement de Tây Hô, toujours à Hanoi, prépare cette année des mứt quất (kumquat confit) pour les offrir à ses proches.

Au lieu d’acheter des fruits confits, de nombreuses ménagères les préparent elles-mêmes.

Après avoir réussi à faire des fruits confits pour la famille, pas mal de femmes décident d’en vendre. "Je prépare des fruits confits pour les vendre depuis l’année dernière. Mes clients sont essentiellement des proches et des amis. Cette année, j’ai reçu pour environ 30 kg de commandes", indique Pham Nhung, domiciliée dans l’arrondissement de Thanh Xuân, à Hanoi. Si pour elle, la cuisine est d’abord une passion, le commerce de fruits confits lui dégage des revenus intéressants.

Pour de nombreuses femmes, préparer des fruits confits à la maison permet de resserrer les liens entre les membres de la famille. En plus de découvrir la fabrication de fruits confits, les enfants apprennent aussi les vertus de la patience et du travail bien fait. Les fruits confits constituent un des produits les plus consommés durant le Têt traditionnel.


Source : CVN




samedi 14 février 2015

Têt : Comment les Mong fêtent-ils le Nouvel An ?

Le Nouvel An est sans doute la fête la plus importante chez les Mong, qui ne sont pourtant pas avares de festivités.
Cette fête est célébrée par toutes les communautés Mong du pays, mais à des moments qui diffèrent parfois.

Pour les Mongs, le banh dày figure en tête de liste des mets du Têt.

En général, les Mong fêtent leur Nouvel An un mois plus tôt que les Kinh. Lorsque la moisson est terminée, chacun s’affaire à préparer les mets incontournables du Têt.
Le banh dày figure bien sûr en tête de liste. Ce gâteau de riz gluant traduit les aspirations au bonheur et à la prospérité des paysans qui travaillent toute l’année dans les rizières. On en fait d’ailleurs beaucoup, des banh dày : pour ses proches, pour ses invités, et pour sa propre maisonnée, bien entendu.
    
A l’approche du Têt, donc, tout le monde se rassemble dans une ambiance festive pour piler le riz et modeler ces fameux gâteaux de forme ronde.
Question boisson, il faut savoir que les  femmes Mong s’entendent parfaitement à distiller une sorte d’alcool de maïs qu’elles déposent devant l’autel des ancêtres le jour du réveillon, à côté d’une assiette de banh dày et d’un coq bouilli. Tran Thu Thuy, du musée d’ethnographie du Vietnam :
"La tradition veut qu’il faille sacrifier un coq - l’animal sacré des Mong - pendant le premier jour du nouvel an. Pour s’attirer la chance, les Mong enduisent de sang et de plume de coq sur l’autel dédié aux génies de la maison, celui dédié aux génies de la porte et tous leurs outils ménagers".
 
Les vœux des Mong n’ont rien de très particulier si on les compare avec ceux que formulent les autres ethnies : il est question de chance, de bonheur, de réussite… Pourvu que la récolte de riz soit bonne, que les animaux ne soient pas frappés par une épidémie… Il n’en faut pas davantage, parfois, pour être heureux.
Comme il se doit, les jours du Têt sont chargés de tabous qu’il ne faut pas ignorer. Tran Thu Thuy, encore :
"Pendant les trois premiers jours, les invités ne sont pas les bienvenus. Chez les Mong, chaque maison abrite deux portes dont la principale est interdite. Ils entrent donc par la porte secondaire pour éviter les génies qui se trouvent à l’entrée principale. Et le quatrième jour, on enlève les branches déposées au-dessus de la porte, pour dire aux invités qu’ils sont désormais les bienvenus !".

Les règles du jeu papao veulent que deux équipes soient formées, l’une féminine et l’autre masculine.

Quand finissent les rites à l’intérieur débutent les festivités à l’extérieur. Les Mong commencent leurs promenades printanières à partir du quatrième jour de l’an. On va planter des perches rituelles sur de vastes terrains où se tiennent des activités festives. Lancement de boule d’étoffe colorée appelée "pao", danse au son des flûtes de pan, jeu de toupie, tir d’arbalète…

Ces jeux folkloriques sont indispensables au rendez-vous. Mais c’est le fameux jeu papao qui attire le plus grand nombre de participants. Les règles veulent que deux équipes soient formées, l’une féminine et l’autre masculine.

Les joueurs essaient d’attraper une balle d’étoffe appelée papao qui est lancée dans l’air. La trajectoire de la papao tissera, par la suite, des liens harmonieux entre eux.
Mais ces jeux populaires ne sont pas le seul but des jeunes participants. Les jeunes profitent de cette occasion pour rechercher l’âme sœur. Tran Thu Thuy, toujours :
"Les garçons et les filles se rencontrent et font connaissance grâce à des jeux populaires. Les jeunes hommes vont danser en jouant d’une sorte de khen  tandis que les jeunes filles vont danser et chanter. Et si ils tombent amoureux, ça se conclut en général par un mariage".

Pour celles ou ceux qui l’ignoreraient, le khen est une sorte d’orgue à bouche assez répandu en Asie du Sud-Est.
Les Mongs attendent toujours ce moment de détente après une année laborieuse. C’est dans l’atmosphère festive du printemps que l’on saisit le mieux l’essence de leur folklore.

Et croyez-moi, ça vaut le détour !

Source : VOV



jeudi 12 février 2015

Têt : Le marché de fleurs de Quang An à l’approche du Têt

En ce moment, le marché aux fleurs de Quang An, dans l’arrondissement de Tay Ho, à Hanoi, attirent beaucoup de Hanoiens, qui viennent aussi bien pour humer l'atmosphère que pour acheter des fleurs pour le Têt.



Parmi les marchés aux fleurs qui font la particularité de la capitale Hanoi, Quang An est une adresse à ne pas manquer pour les amoureux des fleurs surtout à l’occasion du Tet.
A 8 heures du matin, le marché bat son plein. Une effervescence renforcée à la veille du Têt ! D’après Tran Kim Thoa qui travaille depuis très longtemps dans ce marché, cette année, les marchands sont plus nombreux et les fleurs sont plus diversifiées.
"On y trouve tous les types de fleurs cultivés dans le pays : les fleurs de pêcher et les chrysanthèmes jaunes de Nhat Tan, les kumquats de Tu Lien, les fleurs d’abricotiers de Ho Chi Minh-ville, les roses de Soc Son ou encore les orchidées, les lys de Dalat. On y trouve aussi des fleurs importées. Bref, toutes sortes de fleurs sont présentées ici à l’occasion du Têt. Le marché attire donc aussi bien les Vietnamiens que les étrangers".



Parti d'un petit espace de vente improvisé dans le quartier de Nhât Tân, le marché aux fleurs de Quang An était au début le lieu de rendez-vous des horticulteurs de Nhât Tân, Quang Ba et Tu Liêm. Après la création de l'arrondissement de Tây Hô en 1996,  il a été déplacé à Quang An et est alors devenu le centre de vente de fleurs de la capitale et de ses environs.

En fait, Quang An est un marché nocturne. Animé de minuit aux premières lueurs de l'aube, le marché se vide vers 7 ou 8 heures du matin les jours ordinaires. A l’approche du Têt, le marché fonctionne toute la journée.
Quang An est aussi connu pour être l’un des plus grands marchés de vente en gros de fleurs de Hanoi. Les jours ordinaires, il attire plutôt les détaillants. Nguyen Thi Van, une marchande ambulante fait savoir: "Je viens ici vers 5 heures du matin pour acheter les fleurs puis je les revends dans les marchés ou dans les rues de Hanoi".

A partir de ce marché, les fleurs prennent la direction des boutiques de Hanoi ou des provinces voisines ou se retrouvent dans les paniers en osier des marchandes ambulantes.
Tel est le cas de Mme Van qui, sur son vieux vélo grinçant, ira les vendre dans les étroites ruelles de la capitale. A l’occasion du Tet, le marché attire de nombreux visiteurs, des jeunes pour la plupart qui viennent choisir les fleurs pour décorer leur maison mais aussi pour humer l’une des ambiances du Têt les plus typiques de Hanoi.
Nguyen Thuy Duong habite dans l’arrondissement de Hoan Kiem : "Je viens ici tous les ans à l’occasion du Têt. Aujourd’hui, il fait un peu froid mais l’ambiance du marché est superbe. Les visiteurs sont très nombreux. J’ai trouvé ce que je veux".



Nguyen Huu Thuy vit dans l’arrondissement de Long Bien : "Tous les ans, j’achète un vase d’orchidées. Comme on peut conserver ces fleurs longtemps, je les achète souvent très tôt. Cette année, malgré les intempéries, les orchidées sont toujours très belles".

A l’approche du Têt,  se promener au marché aux fleurs de Quang An  est pour bien des Hanoiens une distraction subtile pour humer l’ambiance printanière et retrouver la sérénité.




mardi 10 février 2015

Têt : Le Têt traditionnel avec les Thai de Muong Lo

Muong Lo est situé dans une immense vallée dans la province montagneuse de Yên Bai (Nord). En y allant au printemps, le visiteur peut contempler la beauté mystérieuse de la fleur blanche ban, mais aussi goûter au riz gluant aux cinq couleurs et accueillir le Têt Nguyên Dan avec les Thai noirs.

Abattage de porcs la veille du Nouvel An.

Muong Lo est le deuxième grenier à riz du Nord-Ouest et la "capitale" des Thai qui composent près de 50% de la population locale. Pour les érudits, le nom de Muong Lo évoque les gens d’une terre à l’identité particulière, riche des cultures uniques des minorités ethniques des zones montagneuses du Nord.

L’adage du Nord-Ouest "Nhât Thanh, nhì Lò, tam Than, tứ Tấc" énumère les quatre greniers de la région : Muong Thanh (à Diên Biên Phu), Muong Lo (à Yên Bai), Than Uyên (à Lai Châu), Muong Tâc (à Son La). Muong Lo n’est pas seulement connu pour son agriculture, il l’est aussi pour sa culture ancienne et originale. La culture des Thai s’exprime plus particulièrement au Nouvel An lunaire.

Têt des Thai noirs
Ici, le riz gluant aux cinq couleurs (xôi ngu sac en vietnamien)est le plat qui ne fait jamais défaut. Convergence de valeurs traditionnelles comme modernes, il répond au concept du Yin et du Yang.

Préparation des offrandes pour les divinités et les ancêtres.

Pour le préparer, il faut prendre du riz gluant de Tu Lê (Tan La en Thai), une variété à la fois aromatique et souple, le plus célèbre de la vallée de Muong Lo. L’eau pour faire la cuisson à la vapeur se doit obligatoirement d’être du ruisseau de Muong Lo.

Les Thai préparent deux types de banh chung traditionnel au Vietnam, le gâteau carré de riz gluant farci de viande de porc et de haricots verts poivrés. Enveloppé dans des feuilles de dzong (Phrynium placentarium), l’un est blanc et l’autre noir, grâce à l’utilisation de cendre de paille. Le banh chung, dont le goût provient essentiellement des feuilles de maranta, est essentiel pour les offrandes aux ancêtres la veille puis les premiers jours du Têt.

Le moment essentiel, c’est l’invitation des ancêtres à fêter le Têt avec leurs descendants, le soir du 30e jour du 12e mois lunaire. C’est le chaman qui pratique les rites. Il prend la chemise de chacun des membres de la famille en serrant leur épaule puis leur bras, avant de prendre un bâtonnet de bois brûlant pour aller au bout du village afin d’inviter les défunts, invitation qu’il renouvelle au pied de l’escalier de la maison sur pilotis.

À propos d’invitation, cette fois-ci, elle est plus que jamais un rite de courtoisie. Lorsqu'un hôte arrive, le maître de maison l’accueille solennellement à l’échelle : après avoir échangé quelques mots d’usage, la boisson coule à flots, alors que les plats sont en revanche frugaux. Ces libations durent parfois jusqu'à minuit, agrémentées de chants et danses aux sons de la flûte khèn.

Par ailleurs, on ne balaye pas le premier jour de l’année car ce serait refouler la chance, raison pour laquelle le ménage est fait avant le Réveillon.

Têt dans le hameau Cai
Lorsque le brouillard couvre Muong Lo et ses routes, on entend les rires et discussions dans le petit village de Ban Cai, une atmosphère typique du Têt ici.

Celui-ci est le moment le plus important de toute l’année pour les Thai et, dès le 29e jour du 12e mois lunaire, toutes les familles tuent des porcs dès l’aube pour préparer les mets.

Le riz gluant aux cinq couleurs est le plat qui ne fait jamais défaut.

Hoàng Van Hào, un habitant, confie que cette année, sa famille a tué un cochon de 70 kilos et préparé plus de 100 banh chung car ils ont eu une bonne récolte et un bon nombre de poulets et de porcs. Il espère que la Nouvelle Année à venir sera plus prospère encore.

Le soir du 30e jour du dernier mois lunaire, le repas du Réveillon réunit toute la famille. On boit de l’alcool, puis le chef de famille fait des offrandes aux génies du foyer et, surtout, aux ancêtres : viandes cuites, banh chung, brocatelles et taels d’argent, respectueusement placés sur l’autel. Et si l’on a des gongs, on en joue afin de bénéficier d’une année où la chance sera au rendez-vous.

À minuit, ils se réunissent autour d’un plateau pour boire le premier bol d’alcool de l’année et se souhaiter leurs vœux.

Le jour de l’An, ils vont souhaiter une bonne année à leurs proches, leurs voisins et à toutes les familles du village. Le Têt des Thai dure jusqu'au 10e jour du 1er mois lunaire, avec de nombreuses fêtes printanières.


Source : CVN



dimanche 8 février 2015

Têt : Les enfants apprennent à préparer le gâteau chung

A l’approche du Têt traditionnel, certaines écoles maternelles à Hanoi ont appris aux enfants à préparer le gâteaux chung. Il s'agit d'une des activités parascolaires intéressantes et significatives pour aider les enfants à mieux comprendre le goût du Têt traditionnel de la nation.

Chaque enfant (de 3 à 5 ans) emballe le gâteau chung avec l’aide de l'institutrice. Des petites mains prennent un peu de riz, de haricot vert, des morceaux de viande de porc sur les feuilles de phrynium et l’emballe de manière maladroite…

Quand le gâteau a pris forme, les institutrices et petits élèves se sont réunis autour du feu jusqu'à la cuisson complète.
Les sourire vifs, les yeux pétillants de joie des enfants qui examinent des gâteaux minuscules faits de leurs propres mains donnent l’impression que l’athmosphère du Têt arrive plus tôt avec toutes ses saveurs .

Ce petit garçon a le devoir de laver les feuilles de phrynium.

Les enfants lavent du riz.

Le riz a été lavé et prêt à être emballé.

Des haricots verts sont égouttés.

Les morceaux de viande de porc sont prêts.

L’institutrice apprend à un groupe d’enfants à emballer le gâteaux chung.

Elle leur apprend aussi à emballer le gâteaux en forme cylindrique à base de riz gluant des ethnies minoritaires vivant dans les régions montagneuses du Nord.

L’institutrice aide les enfants à relier le gâteau avec les liens de bambou.

Des petites mains mettent des bols de haricots verts dans le moule à gâteaux.

Et encore une couche de riz.

Puis le ficeler avec les liens de bambou.

Et les enfants commencent à réaliser les processus pour faire le gâteau chung.

Les gâteaux chung et tet sont prêts à être bouillir.

Les enfants participent avec joie et animation à la préparation des gâteaux chung.

Chacun des gâteaux est placé avec soins dans la marmite par les enfants.

Le feu tiède de la marmite de gâteaux chung apporte l’atmosphère du Têt plus tôt aux institutrices et enfants de l’école maternelle Son Ca Dinh Công - Hanoi.


Source : VNP



vendredi 6 février 2015

Têt : Les grands marchés aux fleurs printanières de Hanoï à l’occasion du Têt

Depuis longtemps, les marchés du Têt sont l’un des éléments indispensables de la culture de Hanoi et de ses habitants.



Le marché aux fleurs de la rue Hang Luoc 





Le marché aux fleurs de Quang Ba







Le marché aux fleurs de Tay Tuu





Source : Parlervietnam




mercredi 4 février 2015

Têt : Originalités du Têt traditionnel de quelques ethnies minoritaires de Lao Cai

En ce mois de février, mois du Têt, je vous propose quelques articles sur le sujet.

Province montagneuse du septentrion du Vietnam, Lao Cai a une population de plus de 610.000 personnes dont 64% d’ethnies minoritaires, notamment Tay, Nung, Ha Nhi, Dao, H’mông, La Chi et Phu La.

Chacune d’entre elle a ses particularités culturelles s’agissant de la manière de célébrer le Nouvel an lunaire.

Les Nung Din

Chez les Nung Din, après le réveillon du Nouvel An, les femmes ne doivent faire rien. Ce sont les hommes qui accomplissent les travaux ménagers comme cuisson du riz, culte des ancêtres, vaisselle, pacage des troupeaux… Un beau trait culturel en vue d’honorer les femmes.

Pour les Tay de la commune de Minh Luong, district de Van Ban, pendant les 3 jours du Tet, ils ne mangent pas de viande de chien et de canard, ne nettoient pas la maison ni lavent la vaisselle. Le but est d’éviter la malchance.

Dans la matinée du 1er jour du Nouvel An, les H’mông de Ban Pho, Bac Ha, ne réveillent pas les membres de la famille pour éviter les maladies et la fatigue pour toute l'année. Cependant, les hommes doivent se réveiller tôt pour cuire le riz destiné aux volailles, et il est interdit de siffloter.

Pendant les jours du Tet, les Dao Tuyen de Xuan Quang, Bao Thang, doivent suivre un régime végétarien. Chez l’ethnie Dao Do (Dao Rouges) de Bat Xat, au 1er jour du Nouvel An, on apporte les couteaux, les houes et les marteaux pour entrer dans la forêt et les brûlis. Quand ils rentrent à la maison, ils apportent deux pierres. Cette action signifie l’apport d’or et d’argent et la fortune dans la maison.

Chez les Hà Nhi d’Y Ty et de Bat Xat, dans la matinée du 1er jour du Têt, les gens évitent de sortir de chez eux et ils n’aiment pas accueillir des invités car, selon eux, cela permet d’éviter que de mauvaises choses entrent.

Chez les Phu La de Bac Ha, le 1er jour du Nouvel An, personne ne sèche ses vêtements au soleil afin de protéger les poussins des corbeaux. Par ailleurs, le culte du génie de la forêt est pratiqué le 2è jour, avant celui des ancêtres.

Dans l’après-midi du dernier jour de l’année, les La Chi cueillent 12 feuilles de chou qui symbolisent les 12 mois de l’année. Ils les font bouillir pour les manger dans l’espoir de bénéficier d’une bonne récolte de légumes l’année suivante.  Le 1er jour de l’année, ils ne cueillent ni ne mangent de légumes, consommant exclusivement de la viande de porc.


Source : CPV



lundi 2 février 2015

Arts : Couleurs du Mékong

Un programme artistique sur le thème "Couleurs du Mékong" s’est tenu en octobre 2014 au Centre White Palace, arrondissement de Phu Nhuan, Ho Chi Minh – Ville.

Ce programme regroupait des artistes venus de cinq pays riverains du grand fleuve: Birmanie, Thaïlande, Cambodge, Laos et Vietnam. Il s’agissait d’une des activités à l’occasion du 10e anniversaire de la foire internationale du tourisme de Ho Chi Minh – Ville.

Depuis longtemps, le Mékong est étroitement lié à la vie quotidienne des ethnies qui habitent au bord du fleuve. Les riverains de ces cinq pays partagent des valeurs matérielles ainsi que spirituelles..

Spectacle inspiré des cultures traditionnelles des cinq pays participants.

Danse et chant "Sieng Khaen Lao" des Laotiens.

Danse séduisante des Cambodgiennes.

Danse "Khawn khaw" des Thaïlandaises.

Danse "Phoo pwit wai sar pyi Myanmar" des Birmans.

Chant des amateurs ou "don ca tai tu" des Vietnamiens.

Les cinq drapeaux nationaux des pays du programme "Couleurs du Mékong".

Des spectacles interprétés lors du programme "Couleurs du Mékong" ont reflété les aspirations des habitants des pays riverains : la solidarité, l’entraide pour le développement et la prospérité de la région.

Le Laos, "pays du million d’éléphants", a apporté la danse "Sieng Khaen Lao" interprétée tandis que le Cambodge, célèbre pour ses temples d’Angkor Watt, d’Angkor Thom, a présenté la danse "Neary Campuchea".

La vie quotidienne des Birmans ont été mise à l’honneur à travers la danse traditionnelle "Phoo pwit wai sar pyi", celle des femmes thaïlandaises lors de la récolte par la danse "Khan Khaw".


Source : VNP